Ce qu’on a vu—janvier 2026
Télé, cinéma, théâtre, danse: voici cinq productions qui, sur scène ou à l’écran, ont fait vibrer l’équipe de collaborateur·trice·s de «Nouveau Projet».

Télé, cinéma, théâtre, danse: voici cinq productions qui, sur scène ou à l’écran, ont fait vibrer l’équipe de collaborateur·trice·s de «Nouveau Projet».

Dans «Mōnad — Ebnflōh», Alexandra «Spicey» Landé, figure phare du hip-hop montréalais, revient sur scène pour nous inviter dans ses univers intérieurs et incarne l’essence d’un genre en perpétuelle transformation.

Voici ce que «Nouveau Projet» et son réseau de collaborateur·trice·s ont vu au rayon des arts de la scène cette année.

Théâtre, danse, cinéma... Voici les recommandations de l'équipe de «Nouveau Projet» ce mois-ci.
Dans «Hewa Rwanda», le dramaturge et acteur kigalien Dorcy Rugamba jette un éclairage nouveau sur le génocide auquel il a échappé. D’ailleurs, le continent africain est très bien représenté à la 19e édition du FTA.

Alan Lake a habitué le public à des chorégraphies spectaculaires, et sa nouvelle proposition ne déçoit pas.

Les corps (et notre écoanxiété) sont poussés dans leurs derniers retranchements avec «Weathering», un spectacle chorégraphique inclassable de l’Américaine Faye Driscoll présenté dans le cadre du FTA.

Bien qu’un peu verbeux, ce spectacle de Sophie Cadieux, Mélanie Demers et Frannie Holder s’impose comme l’œuvre à voir, à Montréal, en ce début d’année. Un objet étonnant et chaleureux, doux et grave.

Philippe Cyr, «l’un des directeurs artistiques qui font bouger les choses au théâtre», fait équipe avec Christine Beaulieu et Marc Beaupré dans «Insoutenables longues étreintes», un spectacle qui reprend l’affiche ce mois-ci au Théâtre Prospero.

D’Anne-Marie Olivier à Rosalie Cournoyer: voici les artistes qui ont impressionné la grande famille de «Nouveau Projet» cette année au rayon des arts de la scène.

À l’heure où les 3 1/2 à moins de 1000$ se font extrêmement rares à Montréal, et où la CAQ envisage de mettre la hache dans les cessions de bail, la crise du logement se faufile jusque sur nos écrans de cinéma. Deux réalisatrices d’ici en ont fait un documentaire, «Ma cité évincée».